Il était fatigué, usé, éreinté par le travail, par le stress de la vie...

Journée de congé forcée, il dormit presque tout le temps malgré le soleil brillant à l'extérieur et même malgré la présence de sa dulciné.
Mais seulement après avoir fait les démarches administratives dont il avait enfin l'occasion de s'occuper.
Repos mérité, nécessaire, dont sa compagne, s'ennuyant de cette létargie, sera bientôt éprise.

Lors d'un bref réveil, il dégusta le succulent repas préparé avec amour par celle qu'il aime, elle qui est venue le tirer de sa torpeur avec la délicatesse d'un doux baiser.

Repus de cette exquise préparation, la digestion leur apporta la fatigue nécessaire pour tomber dans le plaisir d'une sieste, une torpeur relaxante, reposante...
Mais le son agressif du réveil programmé vint le tirer, comme d'habitude, lui d'abord, de ce sommeil réparateur.
Lorsqu'il se tourna, il apperçu le corps sublime de sa douce moitié étendue à ses côtés et il fût alors pris d'un désir qui fît vibrer chaque partie de son corps...
Il réveilla sa douce en parcourant chaque parcelle de sa peau délicate avec sa main qu'il habillat de la plus tendre douceur. Pendant ce temps, il lui sussurait à l'oreille, tout en l'embrassant, mordillant et léchant, tous ces mots:
"J'aime tes fesses..." Il les carressait, les massait, en douceur,...
" Tu as oublié un adjectif." Lui dit-elle; elle qui n'aimait pas son corps, ce corps dont il était fou, fou de désir, de l'attirance du plaisir charnel,...
"J'aime tes BELLES fesses..."
" Non, pas cet adjectif. "
"...tes douces fesses..."
" Non "
"...tes fesses sublimes..."
" Non plus "
"...tes fesses excitantes, succulentes, attirantes,..."
" Non, non, non... "

Il lui caressa alors le dos tout en continuant de lécher, mordiller et embrasser cette oreille dans laquelle les mots entraient avec la sensualité quasi sexuelle dont il était empli grâce à la sentation de cette peau glissant sous ses doigts...

"J'aime ton dos... J'aime ton ventre..." ses mains parcourant ce ventre parsemé de grains de beauté.
Ses mains étaient descendues lorsqu'il sussura:
"J'aime tes cuisses..."
Il descendait encore...
"...tes genous..."
...encore ...
"...tes mollets..."
...plus bas...
"...tes pieds..."

Les mains de sa partenaire commencèrent alors à effleurer ce corps qu'il ne maîtrisera bientôt plus. Il s'en saisi et continua:
"...j'aime tes mains...tes bras...tes épaules...ta nuque... tes cheveux... tes yeux... ton nez... ta bouche... tes seins..."
Ces seins durcis de plaisir qu'il carressait de ses mains comme lorsqu'il avait le plaisir de poser sa bouche dessus...
Cette fois, c'était ses doigts qui "embrassaient" la rondeur et douceur de cette poitrine parfaite.

Glissant maintenant ses doigts entre ses cuisses, il lui sussura le plus lentement du monde:
"...j'aime...ton...sexe..."
C'est alors qu'il sentit sous ses doigts ce sexe chaud, humide,...
Il le caressa délicatement, en essayant de ressentir la façon dont elle voulait avoir du plaisir...
Son corps ondulait sous ses caresses...

Pleine de désir, elle prit alors dans ses mains le sexe durci, membre viril de cet homme qui l'aimait et la désirait de tout son être et qu'elle aimait et désirait en retour...

Les carresses continuèrent ainsi jusqu'à ce que leurs corps en ébulution ne purent plus contenir cette énergie sexuelle.
C'est elle qui saisit son sexe dans le but de le faire pénétrer dans son corps afin qu'ils puissent goûter au plaisir inégalable de la juissance sexuelle...

Jouissance apportant une quiétude, une fatigue, un repos, une relaxation, un bien-être,... que l'on ne peut quantifier ou remplacer et dont le seul accès est réservé à ceux qui ont le privilège d'aimer...