Belle Girouette...
Par Le maître des lieux le jeudi 20 août 2009, 18:22 - Essais - Lien permanent
Un jour tu me regardes en sourriant.
Tu me prends le bras et me dis: "Je ne veux pas que tu t'en ailles."
Ce jour, veille de ton vieillissement (comprenez par là
anniversaire) , fût et restera celui que je garderai en mémoire car, par
la suite, ceux qui lui succéderont seront beaucoup plus sombres...
Le lendemain de ce jour fantastique, tu es la reine, c'est TON jour!
Et, je ne sais par quelle folie, je te fais un présent que tu apprécies
tellement que tu t'en nourris, tu le dévores. Quel plaisir!
Si seulement je m'étais arrêté là!
Mais non content d'une folie, voilà que je deviens inconscient lorsque je
refuse ton invitation à t'accompagner dans une sortie nocturne. Invitation
unique, tant désirée, inespérée, mais que je refuse tout de même..
Ce sera, mais je ne l'apprendrais que plus tard, la dernière!
Deux autres jours passent avant que je n'ai la chance de te revoir. Une
sorte de week-end que l'on passe chacun de notre côté. Comme pour me laisser le
temps de me dire combien je fus imbécile d'avoir espéré tant de choses et
surtout d'avoir refusé cette invitation. Je pense que j'aurai presque préféré
ne jamais te revoir afin de garder un bon souvenir de toi mais le destin en a
voulu autrement.
Ce jour fatal, ambiance glaciale, sourrir évaporé, disloqué, parti vers je
ne sais quel lieu ou autre regard.
Phrase assassine: "Ne t'en fais plus pour moi!"
Je reste pantoi, bouche bée; mais avant tout je ressens une tristesse et un
manque inquantifiable... Je pleure...
Date inconnue, plus de mémoire, tu pars, je ne te reverrai plus...
C'est du moins ce que je pense...
Je te trouvais alors si belle, fine, intelligente, drôle, jolie, sensible,
câline, tactile, attachante, sourriante, maline, attirante,...
Voilà que désormais je n'aurai (certainement) plus la chance de
croiser ton si joli regard dont les deux sublimes yeux illuminaient ce doux
visage.
Je ne pourrai plus voir ce sourrir qui apparaissait lorsque nos yeux se
croisant, se disaient plus que des milliers de phrases.
Je ne verrai plus ce corps parfait se mouvoir dans une légèreté
angélique.
Et que dire de ta chevelure qui te faisait danser lorsqu'elle jouait dans le
vent.
Ils me manqueront aussi ces contacts charnels et innocents que nos peaux
avaient et qui provoquait un éventail de sensations agréables.
Ce qui me manquera le plus sera le bonheur intégral que j'avais lors des
moments magiques passés en ton agréable compagnie.
Désormais il ne me reste que deux choses à espérer:
La première est de pouvoir redescendre de ce doux nuage sur lequel tu m'as
déposé, et ce sans me blesser, afin de tenter de reprendre une vie
normale.
La seconde et la plus importante; je te souhaite de vivre heureuse et de
trouver le même bonheur que tu m'as donné...
Il en est ainsi et il semblerait que c'est mieux pour tout le monde mais
alors que ton souvenir commençait à se dissiper, voilà que le destin m'envoie
des signes contradictoires... Que faire???
Continuer ma route qui croisera celle d'autres femmes ou continuer
d'espérer???

Commentaires
j'aime beaucoup, comme tout ce que tu écris d'ailleurs...(comment fait-on pour mettre un smiley qui reflète la bienveillance et l'intérêt que j'ai pour toi?). à bientôt pour de nouveaux écrits.
Merci beaucoup, tant de compliments me vont droit au coeur... Je suis ému...
Si tu savais combien je voudrais pouvoir te voir et te parler... Tu me manques... Si j'ai le temps je t'écrirai, ce serait bien.
Bisous miss.
tu me manques aussi beaucoup.

si je peux, j'essaierai de venir. tout dépend de ma capacité à mettre de l'argent de côté.
heuuu.. tu parles de qui? est ce ton imaginaire...? (mélangé à notre vie réelle...) une maitresse...? ou alors un fantasme...?
Je dirais que c'est beau.. mais flippant
Ca fait un petit moment que j'avais pas visité ton blog, et à la lecture de ce billet j'ai eu peur: j'ai cru q tu avais "perdu" Joa!!... mais non, ouf, ce n'est que ta plume qui s'amuse, qui dérive...
Pourquoi ne fais-tu pas un
blog littéraire ?
Bises
Joa, tu n'as rien à craindre, je t'aime plus que tout, comme dis si bien Ameline, ce n'est que ma plume qui dérive et mon ésprit qui vagabonde... Il n'y a que toi dans ma vie amoureuse...
Ameline, j'ai déjà pas le temps pour ce blog alors pour un autre blog en plus... :P